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Déplacements : un axe fort du nord au sud

La suspension des travaux sur le tour de l’Écusson n’a pas remis en cause la pertinence des objectifs du PDU. Au contraire, le développement de l’éco-quartier Hoche renforce les besoins sur un axe complet Nord-sud.

Nîmes Métropole a pris la décision de prolonger la ligne T1 actuelle de tram’bus autour de l'Ecusson (section1). La section 2 (extension jusqu’à la future halte ferroviaire de la route d’Uzès) n'est pas abandonnée. Le calendrier des opérations relatives à la section 2 sera précisé ultérieurement. Compte-tenu des interfaces fortes du projet sur la section 2 (Vincent Faïta) avec d’autres projets d’envergure (poursuite de l’éco-quartier et création du boulevard Talabot prolongé, réalisation des travaux du Cadereau d’Uzès, réalisation de la halte ferroviaire au droit du « pont des pendus ») et afin de tenir compte des inquiétudes exprimées par les commerçants et riverains sur les questions de stationnement et de plan de circulation, le maître d’ouvrage a décidé de reporter cette réalisation une fois les projets annexes réalisés.

Un prolongement vers Caissargues et le sud de l'Agglomération est aussi à l’étude. L’examen de ce prolongement fait partie des recommandations de la commission d’enquête qui ont été prises en compte par le Conseil Communautaire du 3 novembre 2014. Des études préliminaires et une concertation préalable ont été menées en 2015 pour préparer la future décision de l’Agglomération sur ce tronçon.

Par ailleurs, la ligne Est-Ouest (T2) fera l’objet d’une concertation début 2016. Les études préliminaires de l'opération ont été lancées. Cette concertation, assez lourde pour un projet de ce type, ne pouvait intervenir qu’une fois celle relative à l’extension Sud de la T1  vers Caissargues achevée, afin de ne pas créer de complexité entre ces deux projets complémentaires et nécessaires à la modernisation du réseau de transport public de l’agglomération.

Reporter l’usage de la voiture sur les transports en commun

La fréquentation de la première ligne de 4,5 km démontre la réalité des besoins et des attentes des habitants. Dès lors qu’un système de transport en commun performant est mis en place, les usagers changent leurs habitudes de déplacements, notamment en réduisant leur usage de la voiture, au profit d’un mode de transport plus économique. Ainsi, avec le tram’bus, on voyage pour un coût nettement moins élevé que celui de la voiture et surtout sans souci de stationnement.

Des gains de temps pour voyager

Avec le tram’bus, le temps d’attente diminue, la vitesse commerciale augmente et la régularité est assurée. L’usage est simplifié. En effet, le tram’bus passant aux stations toutes les 5 à 8 minutes, il devient totalement inutile de se reporter à un horaire, souvent complexe à comprendre. Dans l’hypercentre, le temps passé dans son automobile pour un même trajet peut varier du simple au triple selon le jour, l’heure et la période de l’année. Avec le tram’bus et sa voie réservée cet aléa ne sera qu’un lointain souvenir.

Une meilleure desserte pour un service encore plus attractif

La ligne s’arrête aujourd’hui à l’entrée de l’Écusson, obligeant une partie des usagers à une correspondance en navette ou à terminer leur parcours à pied. En prolongeant la ligne de tram’bus, on élargit son aire d’influence et donc on augmente son efficacité et son attractivité. Cela rentabilise encore plus les investissements réalisés qui concerneront un plus grand nombre d’usagers.